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Le responsable technologique de NVIDIA, David Kirk, vient d'affirmer lors d'une conférence de presse à San Francisco que sa firme compte bien entrer dans l'élite des cinq supercalculateurs les plus puissants du monde d'ici quatre ans.
« D'ici 2012, trois des cinq plus puissants supercalculateurs mondiaux seront dotés de processeurs graphiques exploitant le calcul parallèle », telle est la prédiction de Kirk.
Entre la solution FireStream d'ATI et le Tesla de NVIDIA, les possibilités sont grandes pour les fabricants de supercalculateurs. Il reste maintenant à faire changer les esprits du secteur, et convaincre les professionnels que la technique du GPGPU est la bonne. Certainement en soulignant des rapports performances-consommation supérieurs grâce aux nombreux processeurs de flux présents dans les dernières puces graphiques du moment.
« C'est réellement une démocratisation des supercalculateurs. Nous vendons un million d'unités parallèles en une semaine » explique David Kirk. Avec leurs processeurs de flux, un millier de puces graphiques exploitées en GPGPU pourrait potentiellement remplacer 200 000 processeurs PowerPC 440 de chez IBM, les puces à la base des plus grands supercalculateurs actuels.
Seul obstacle cependant : la partie logicielle, qu'il faudra encore plus optimiser pour le calcul hautement parallèle du GPGPU. Il faudra aussi combattre les géants du secteur, IBM et Sun, qui ne vont certainement pas laisser un tel marché leur glisser des mains.
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