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Le ministre chargé des relations avec le Parlement, M. Saâd Alami, a souligné la nécessité de renforcer la communication entre les institutions législatives et les opérateurs économiques pour la réalisation du développement global et durable.
Intervenant lors d'une table ronde organisée, jeudi soir à Casablanca, par l'Union des PME/PMI et les jeunes entrepreneurs du Maroc sur le thème "Institution parlementaires et développement économique", M. Alami a estimé que le développement durable passe principalement par la consécration des principes d'une démocratie participative à laquelle adhèrent les différents acteurs socio-économiques.
Après avoir passé en revue la structure, la composition, les missions et les mécanismes de travail du Parlement, le ministre a souligné le rôle diplomatique que joue cette institution dans la promotion des potentialités dont regorge le Royaume.
Il a ajouté que le secteur économique demeure au c£ur de l'activité parlementaire, rappelant que 40 pc des 225 projets de loi adoptés lors de la dernière législature (2002/2007) ont concerné le secteur des finances et des affaires.
Il a, par la même occasion, appelé à la création de médias spécialisés dans les questions soumises au parlement en vue d'informer le public des réalisations de cette institution et des entraves auxquelles elle fait face dans l'accomplissement de sa mission.
Pour sa part, le président de l'Union PME/PMI, M. Mouncef Kettani, a souligné l'importance de l'expérience de l'Union dans le traitement à travers le parlement des problèmes auxquels fait face l'entreprise, citant à ce propos le rééchelonnement d'environ 1.800 crédits octroyés à des jeunes promoteurs.
Il a également mis l'accent sur le rôle que peuvent jouer les concertations entre le Parlement et les opérateurs économiques dans l'amendement de plusieurs textes de loi comme le code de travail.
Les autres intervenants ont plaidé pour la mise en place d'une commission composée de parlementaires et de représentants des associations professionnelles pour débattre des mécanismes susceptibles de lancer de nouveaux chantiers de développement.
Ils ont en outre appelé à davantage d'ouverture de l'institution parlementaire sur son environnement à travers la conclusion de partenariats avec les fédérations et opérateurs économiques dans les domaines se rapportant à la chose publique.
Source: MAP
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