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Buts pour Lens: Olivier Monterrubio (67e, sur pen.), Toifilou Maoulida (84e)
Buts pour Bordeaux: Fernando Cavenaghi (65e), David Bellion (82e)
Arbitre: M. Chapron
Spectateurs: 40.068
Terrain: bon
Temps: pluvieux
Eclairage: satisfaisant
Avertissements à Lens: Mangane (22e)
Avertissements à Bordeaux: Diawara (35e)
L'obstacle bordelais s'est révélé insurmontable pour les Lensois. Mais si le Racing n'avait déjà plus la maîtrise de son destin à l'entame de cette dernière journée, Bordeaux a un peu plus mis en évidence les limites de la formation locale, qui, la saison prochaine évoluera en Ligue-2.
Les Sang et Or y croyaient pourtant, se ruant résolument à l'attaque, se créant même quelques belles opportunités comme sur cette tête de Toifilou Maoulida (3e). Très vite pourtant Bordeaux affichait sa maîtrise, portant à son tour le danger dans la surface lensoise sur un coup franc excentré de Mauricio Wendel (17e), puis par Fernando qui obligeait Victorino Hilton (19e) à un sauvetage désespéré.
Il n'en fallait pas plus pour mettre sous l'éteignoir les élites locales, d'autant qu'au fil des minutes le jeu girondin retrouvait sa fluidité, bousculant une défense lensoise toujours plus fébrile, qui aurait pu, pour une poussée Milan Bilevac sur Wendel concéder un penalty. Mais M. Chapron ne broncha pas (34e).
Le début de la seconde période ne rassura aucunement Bollaert, avec un lob de Fernando Cavenaghi, qui trouvait la transversale de Vedran Runje (53e), avec une frappe de Marouane Chamakh ou encore cette tentative de Cavenaghi ou de Franck Jurietti (55e et 57e).
Lens pliait et finissait par rompre sur un centre de Chamakh repris plein centre par Cavenaghi (65e). L'horizon lensois s'assombrissait, d'autant que dans la minute suivante Razak Boukari manquait une occasion. Il faisait néanmoins oublier sa maladresse en surprenant Jurietti et obtenait le penalty qu'Olivier Monterrubio transformait (67e). Tout redevenait possible.
Dans un match désormais totalement débridé, Lens aurait pu prendre l'avantage par Toifilou Maoulida (66e), mais de nouveau Bordeaux réussissait le break par David Bellion (82e). Et si Maoulida parvenait à arracher l'égalisation, les nouvelles venant de Sochaux et de Toulouse mettaient un terme aux dernière illusions des Nordistes. AP Source: 67e, sur pen.
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